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moi-même, de dormir malgré que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. transexuelles En réalité, je ne les prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais transexuelles son arrivée avec impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait transexuelles son corps, avec culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et transexuelles je découvris qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est transexuelles uniquement pour toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une transexuelles main sous le drap. J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé transexuelles son bras sous le tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques transexuelles secondes seulement, je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, transexuelles elle agrippait pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture transexuelles du caleçon, puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me transexuelles masturbait jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, transexuelles alternant des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des transexuelles passages plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque transexuelles j’étais à bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la transexuelles partie inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état transexuelles pas possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié transexuelles supérieure de son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as transexuelles vu, je fais de toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa transexuelles bouche, glissait ses lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je transexuelles sentais le sperme affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma transexuelles queue. Il m’était impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de transexuelles l’infirmière créole et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de transexuelles femme. Tout cela a duré un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas transexuelles très longtemps. Je ne rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve transexuelles vraiment, même pour revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En transexuelles fait, d’un commun accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, transexuelles cette infirmière et moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et transexuelles l’autre, qu’à l’extérieur, les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout transexuelles celle de l’interdit, mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on transexuelles s’envoyait en l’air !
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